Dans : Tendances
24 mai 2013Quels sont les points communs entre Kevin Warwick et Rex ? Tous deux sont britanniques et les premiers spécimens bioniques.
Kevin Warwick : un vrai CyborgEn 1998, ce chercheur et professeur de cybernétique a mené le projet Cyborg 1.0. Il s’est fait implanter dans le bras une puce RFID qui lui a permis de communiquer et contrôler ordinateurs, lumières et portes sans bouger un seul petit doigt.
Loin d’en rester à cette première expérimentation, en 2002, Kevin Warwick s’est ensuite lancé dans le projet Cyborg 2.0 : l’implantation d’une centaine d’électrodes miniaturisées au niveau de son poignet, connectées à son système nerveux et à un ordinateur. Pendant les 3 mois de l’expérimentation, le chercheur a pu envoyer des signaux émis par son cerveau pour contrôler des éléments ou capter des ultra-sons.
Le chercheur a ensuite implanté le même type de système dans le bras de son épouse pour avoir la capacité de communiquer avec elle par télépathie, de cerveau à cerveau, les mouvements de la main de l’un étant ressenti par l’autre.
Parmi les possibles applications de ses recherches, Kevin Warwick mentionne par exemple une véritable révolution pour l’éduction, la médecine et l’espèce humaine en général. À terme, imagine ce chercheur, il serait envisageable de télécharger les savoirs directement au cerveau, de traiter les maladies par signaux électromagnétiques – exit donc les établissements éducatifs et les laboratoires pharmaceutiques – et de rendre les êtres humains intellectuellement supérieurs à ce qu’ils sont actuellement.
La présentation des expériences de Kevin Warwick en vidéo
Rex : l’homme aux organes de synthèseDans le style robot humanoïde, Rex est l’un des premiers exemples du genre, en tout cas le plus complet. En plus d’organes de synthèse (rein, poumon, cœur qui bat, canaux auditifs) et de prothèses robotisées, Rex dispose aussi système sanguin fonctionnel et d’un cœur qui bat. En marge de ces fonctions vitales artificielles, Rex est aussi capable d’entendre et de parler. Développé par une équipe internationale de chercheurs, Rex est le premier robot bionique et il vaut 1 million de dollars.
Les espoirs que porte Rex pour la médecine : la possibilité d’implanter sur de vrais humains des organes artificiels et éviter toutes les problématiques liées aux transplantations.
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23 mai 2013Plus performant grâce à l’adjonction de technologies intégrées au corps, l’homme cybernétique n’est plus un fantasme.
Par définition, le Cyborg est grefféContraction anglaise de cybernetic organism, le Cyborg se réfère à un être humain aux performances améliorées par la technologie et capable d’autorégulation. Largement utilisé par la science-fiction, l’Homme cybernétique aux pouvoirs décuplés a évolué. Il s’est transformé dans la réalité en un « monsieur-tout-le-monde » qu’on peut croiser sans le remarquer.
Grâce aux progrès de la science et de la médecine, les pace makers, articulations artificielles, prothèses robotiques ou électrodes régulatrices permettent à des millions de gens de surmonter leurs problèmes de santé ou handicaps.
Une nouvelle race de Cyborg dès 2014 ? 2014 est la date présumée de commercialisation des Google Glass. Si les capacités de ces lunettes intelligentes signées Google ou par d’autres constructeurs ne font pas l’unanimité (voir article e-media sur le mouvement Stop the Cyborgs), il n’en reste pas moins qu’elles confèrent à leurs utilisateurs des capacités d’interaction et de communication avec une interface nouvelle et un design qui se rapproche moins du terminal mobile que de la prothèse.
À l’instar de l’Argus II, un œil bionique ou rétine artificielle mise au point en Californie et vendue depuis 2011 dans quelques pays d’Europe. L’Argus II permet de redonner partiellement la vue à des patients atteints de rétinite pigmentaire grâce à une mini caméra et un système de transmission visuel sans fil puis par électrodes, du nerf optique vers le cerveau.

C’est peut-être ce que l’année 2050 nous réserve selon les prédictions de l’Américain Raymond Kurzweil. Engagé en 2012 par Google, ce scientifiqu-inventeur envisage d’ici une trentaine d’années l’émergence d’un monde nouveau où s’effaceront les distinctions entre humain et machine, réalité et monde virtuel. En 2050, selon Kurzweil, l’homme sera intégralement connecté au web et pourra apparaître n’importe où, sous forme holographique grâce aux nanorobots. Loin d’être un futurologue illuminé, il y a plus de 10 ans, Kurzweil avait déjà imaginé les voitures sans conducteur et les terminaux mobiles contrôlés par la voix. Des visions devenues réalité.
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23 mai 2013Pionnier de la pédagogie numérique, ECST a choisi la solution d’Econocom pour doter élèves et enseignants de tablettes.
« La tablette, un outil pédagogique puissant »Situé en Île-de-France, ECST (Éducation & Culture Sainte-Thérèse) est un établissement scolaire d’enseignement privé de 2200 élèves, de la maternelle aux classes de BTS.
« Intégrer les tablettes est un projet à long terme dont le but premier est d’accompagner les apprenants avec les meilleurs outils du moment » a commenté le chef d’établissement du ECST, Marcel François Bouthemy.
Pour Cédric Bony, professeur et chef projet IT du ECST, « la tablette est un outil pédagogique puissant (…) dans une relation parent-enfant-enseignant, elle a pleinement son sens. Quel que soit son âge, l’enfant se trouve pleinement impliqué dans le processus éducatif ».
ECST a retenu Econocom pour sa solution clé en main sur la base d’une facturation à la redevance par profil utilisateur, qui inclut l’intégration, le déploiement et la maintenance d’iPads, l’assurance « vol et casse », la formation des enseignants ainsi que l’installation d’applications éducatives sur chacune des tablettes. « Notre métier est d’accompagner l’enfant dans sa réussite éducative et le métier d’Econocom est de nous faciliter cette démarche » a précisé le Chef d’établissement et Cédric Bony d’ajouter : « nous avons choisi de faire appel à Econocom pour toute la partie mastérisation, les conseils sur les solutions techniques et pour l’accompagnement, de manière à ce que le déploiement se fasse de la façon la plus fluide possible. Pour nous, c’est rassurant d’avoir un interlocuteur unique ».
Après une phase pilote portant sur 3 classes, l’établissement projette avec Econocom d’équiper à terme la totalité de ses élèves, enseignants et personnel administratif, soit un volume de plus de 2 300 tablettes numériques.
Visualiser la vidéo ECST, pionnier de la pédagogie numérique
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22 mai 2013Après le tactile, les chercheurs expérimentent de nouveaux moyens d’interaction avec les objets communicants.
PaperTab : la tablette fine et souple comme une feuille de papierÀ mi-chemin entre le papier électronique et la tablette, PaperTab est un film souple permettant l’interaction, l’accès à des pages d’information différentes par simple contact ou torsion du support. Plusieurs PaperTab peuvent être connectées pour accéder sur chaque support à des applications différentes. Le prototype a été présenté pour la première au Consumer Electronic Show de Las Vegas en janvier 2013.
La démonstration vidéo PaperTab
GaussBits : l’interaction par champ magnétiqueCette recherche menée par des étudiants taïwanais conjugue tablette, magnétisme et affichage interactif en 3D. Grâce à une grille magnétique intégrée dans le terminal mobile, l’utilisateur peut interagir avec un objet aimanté à faible distance de l’écran et simuler des actions réelles.

Le projet français Interlude et MO (Modular Music Object) est une recherche menée par un consortium coordonné par l’IRCAM (Institut de Recherche et Coordination Acoustique/Musique). Il explore les possibilités d’interactions en temps réel entre des objets connectés sans fil, les interfaces tangibles et la création musicale.
Le projet a été récompensé en 2011 par le 1er prix du concours international Margaret Guthman Musical Instrument aux États-Unis.
Voir la vidéo de démonstration
Des interfaces déjà contrôlées par la penséeL’interface cerveau-ordinateur (ICO) n’est définitivement plus de la science-fiction.
Capter l’activité cérébrale, l’interpréter et la transformer en action sur une interface numérique est un nouvel enjeu pour la recherche.
En France, une équipe de l’INRIA (Institut National de Recherche en Informatique et en Automatique) développe depuis 2009 un logiciel OpenViBE pour interagir avec des équipements numériques, avec à la clé, un potentiel immense d’applications, entre autres dans le secteur médical, les serious game pour l’apprentissage ou le secteur ludique du jeu vidéo.
Samsung travaille également depuis peu avec des ingénieurs américains sur un prototype de tablette Galaxy Tab actionnée par les ondes cérébrales de l’utilisateur, dans un premier temps pour développer cette technologie en vue d’aider des personnes handicapées.
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17 mai 2013L’Union européenne veut renforcer et homogénéiser la sécurité des Systèmes d’information des états membres qui anticipent déjà.
Présenté par Neelie Kroes, le projet de loi pour lutter contre le développement des cyberattaques et favoriser la protection des données vise à établir « un haut niveau commun de sécurité des réseaux et de l’information dans l’Union » a précisé la Commissaire européenne chargée de la société numérique.
Dans chaque État membre, devrait être mis en place une infrastructure complète en matière de cybersécurité avec la création d’un centre national d’alerte et de réaction aux attaques informatiques (CERT, Computer Emergency Response Team) et une obligation de notification des violations de la sécurité des données personnelles sur 6 secteurs « cibles » :
Le projet de directive sur la cybersécurité européenne
Dans son dernier Livre blanc Défense et Sécurité Nationale publié en avril (pages 106 et 107), le gouvernement français prévoit des mesures législatives et réglementaires pour renforcer les obligations des opérateurs de services et d’infrastructure vitale (publics et privés) pour détecter, notifier et traiter tout incident informatiques touchant les systèmes sensibles.
Ce dispositif, indique le document, « précisera les droits et les devoirs des acteurs publics et privés, notamment en matière d’audits, de cartographie de leurs systèmes d’information, de notification des incidents et de capacité pour l’agence nationale de la sécurité des systèmes d’information (ANSSI), et, le cas échéant, d’autres services de l’État, d’intervenir en cas de crise grave ».
Ces mesures s’accompagneront également d’une plus forte sensibilisation des différents acteurs aux menaces, aux bons comportements et bonnes pratiques et d’un renforcement de la formation d’experts.
Le gouvernement britannique n’a pas attendu l’étude du projet de directive européenne pour annoncer la mise en place d’un nouveau programme d’investissement. Son objectif : renforcer la cyber sécurité nationale avec, sur 4 ans, un nouveau budget de £650 millions (environ 760 Ms €) alloués au programme.
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16 mai 2013Bruno Lemaistre et Véronique di Benedetto, membres du Comité Exécutif du groupe Econocom, se sont exprimés dans les médias sur le projet de rapprochement d’Econocom et d’Osiatis.
Econocom, groupe européen de services numériques aux entreprises, et Osiatis, acteur majeur des services aux infrastructures en France ont annoncé le 19 avril dernier l’ouverture de négociations exclusives en vue de leur rapprochement.
Interrogé dans l’émission 01 Business de BFM TV, Bruno Lemaistre, Directeur Général d’Econocom Group a précisé que l’ouverture de ces négociations devait s’entendre «comme un mariage de sociétés qui ont une vision commune du développement sur le marché et qui partagent les mêmes ambitions».
L’interview vidéo de Bruno Lemaistre sur BFM Business

Pour Channel News, Véronique di Benedetto, Directeur Général adjoint d’Econocom Group et Directeur Général d’Econocom France a spécifié que ce rapprochement avait pour but « de développer l’activité services du groupe et d’améliorer notre capacité à proposer des offres globales mariant services, produits et financement ». Après l’annonce de Mutation, le nouveau plan stratégique d’Econocom 2013-2017 dont l’ambition est de faire du groupe le « pionnier européen de l’intégration technologique et financière de solutions digitales », Véronique di Benedetto a expliqué « jusque-là, nous mettions en avant notre capacité à gérer les infrastructures de nos clients. Désormais nous insistons sur notre capacité à marier la technologie et le financement. On se voit comme un intégrateur global en mesure d’assembler divers types de matériels et de services en les inscrivant dans des modèles économiques innovants ».
L’interview de Véronique di Benedetto dans Channel News
À consulter
Le communiqué officiel d’Econocom sur le rapprochement avec le groupe Osiatis
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15 mai 2013URL indésirable, spam et terminal de remplacement constituent un risque croissant pour les utilisateurs de smartphones ou tablettes.
Après avoir utilisé les applications des plateformes de téléchargement pour infecter les terminaux mobiles, les hackers se tournent maintenant vers de nouvelles techniques d’intrusion : URL malveillantes sur lesquelles on clique beaucoup plus rapidement que sur un PC, phishing par SMS (appelé smishing), clé USB.
L’ensemble des attaques auraient augmenté de 163 % en 2012 pour les seuls terminaux Android et 32,8 millions d’entre eux seraient infectés selon NQ Mobile. Dans 25 % des cas, ces attaques ont pour objectif de voler et utiliser les données personnelles de l’utilisateur. Android, plate-forme OS la plus répandue (70 % de parts de marché) avec 79 % (selon F-Secure), des malwares mobiles identifiés, iOS seulement 0,7 % et BlackBerry 0,3 %.
Le marché mondial des logiciels de sécurité pour terminaux mobiles a connu une croissance de + de 58 % en 2012 et a presque atteint le milliard de dollars de revenus. Il est estimé à 3 milliards d’ici 2017 selon Infonetic Research, preuve que la prise de conscience des entreprises et des utilisateurs finaux accompagne, mais à un rythme bien moindre encore, la montée en force de ces nouvelles menaces.
Cette tendance est corroborée par un récent sondage en France BVA/Syntec Numérique. 71 % des utilisateurs de smartphones ou tablettes ne font pas confiance à leurs terminaux actuels pour garantir la sécurité de leurs informations et 73 % s’accordent à dire que des garanties seraient pour eux un critère d’achat décisif.

Pour les entreprises ayant mis en œuvre une politique de BYOD accompagnée d’une solution de MDM et d’une sensibilisation des utilisateurs, les risques présentés par les nouveaux terminaux introduits dans le réseau interne sont très limités. En revanche, avertit la société britannique BlackBelt, les menaces peuvent provenir des terminaux remplacés au titre de la garantie ou de l’assurance, des terminaux souvent fournis après avoir été reformatés sans process de vérification suffisant.
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14 mai 2013Les hackers donnent l’alerte sur la sécurisation des compteurs intelligents et des lunettes connectées.
Des hackers ont officiellement divulgué leurs recherches sur le niveau vulnérabilité des données émises par les compteurs intelligents. Et le bilan de leurs tests sur un fournisseur d’énergie américain n’est pas très favorable. Ces ’’délinquants honnêtes’’ ont été capables d’intercepter des identifiants clients, de récupérer et modifier les informations non cryptées, émises par les compteurs.
En communiquant toutes les 2 secondes des données à un serveur central, les appareils connectés d’un domicile (ordinateur PC, TV connectée) peuvent apporter de très nombreuses sources d’information sur les occupants, leurs habitudes, leur présence ou absence, les programmes TV qu’ils regardent. Et c’est sans compter, les problèmes financiers que peuvent induire la modification frauduleuse des données de consommation d’électricité.
Cette problématique est un sujet sensible en Grande-Bretagne, en France et en Allemagne où la généralisation des compteurs intelligents est au programme des gouvernements. Un renforcement de la législation est demandé par Bruxelles pour mieux protéger les consommateurs et éviter leur profilage. Premières pistes préconisées par la CEPD (Contrôleur européen de la protection des données) :
- Donner le choix aux consommateurs sur la fréquence de leurs relevés de consommation et leur donner accès à leurs profils individuels.
- Appliquer obligatoirement des technologies de protection des données.
- Statuer sur la durée de conservation des données par les opérateurs.
Autre sujet de controverse aux États-Unis : la commercialisation prochaine (peut-être en 2014) des lunettes en réalité augmentée, les Google Glass. Leurs bêta-testeurs sont déjà refusés dans certains bars, discothèques, casinos, cinémas pour préserver l’anonymat des consommateurs présents dans ces établissements ou les droits d’auteurs. Les écoles se posent aussi la question de la triche possible grâce à ces nouveaux objets connectés et certains états américains comme la Virginie envisagent même d’interdire leur commercialisation.
Un mouvement, Stop the Cyborg, s’est créé pour contrer la dernière innovation de Google, avec pour principal argument que personne n’accepterait une utilisation généralisée et incontrôlée de caméras vidéo de surveillance dans les espaces publics.
Des développeurs, rapporte Forbes ont également exploré toutes les failles de protection des données de ce nouveau type de lunettes :
- Absence de code d’authentification
- Possibilité de hacking à distance des données enregistrées par la mini caméra de ces lunettes (images, mot de passe), en bref, possibilités de connaître où vous êtes et tout ce que vous regardez !
Près de 10 millions de lunettes connectées, toutes marques confondues (voir article e-media) pourraient être commercialisées d’ici 2016 selon les estimations de IHS Research.
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13 mai 2013Confrontées à des attaques plus fréquentes et plus ciblées de leur infrastructure IT et SI, les entreprises continuent d’investir et se penchent vers les services hébergés.
Les entreprises dans le domaine des technologiques ont été victimes d’une attaque de malware chaque minute selon une étude de FireEye. Cette société californienne spécialisée en sécurité informatique a analysé l’activité de plusieurs milliers d’appliance clients dans le monde au cours du 2e semestre 2012 et quelque 89 millions d’événements.
Elle a observé que le secteur technologique est la cible de choix pour les tentatives d’intrusion, perpétrées à un rythme constant. D’autres secteurs comme la logistique, l’industrie ou les télécommunications sont également dans les collimateurs des initiateurs d’actions malveillantes, à un rythme tout aussi régulier mais moins élevé puisqu’elles ont été enregistrées toutes les 3 minutes.

©FireEye
Très critiques en termes de sécurité, les secteurs de la banque/finance/assurance subissent des attaques plus cycliques avec un pique d’événements pour la période du mois d’août.
Très majoritairement, les attaques sont effectuées par le biais de pièces attachées à des emails, avec une prépondérance pour les fichiers compressés ZIP.

@FireEye
L’intégralité de l’étude FireEye Advanced Threat Report
Dans le monde, moins bien parées que les grandes organisations et moins conscientes des risques, les entreprises de moins de 250 employés, souvent sous-traitantes ou partenaires spécialisés ont connu une hausse importante, + 18 %, des attaques entre 2011 et 2012. Elles cumulent 31 % des incidents de sécurité, selon le dernier rapport Symantec.
Autres constats Symantec :
Le rapport Internet Security Threat Report 2013
Confrontés à des attaques plus régulières et plus ciblées, les DSI font de la sécurité leur priorité n° 1 pour limiter principalement les pertes financières, l’espionnage industriel, l’impact sur la réputation de l’entreprise et la perte de client.

Les départements informatiques bénéficient de budgets en hausse, + 10 % annuel. Cette tendance, selon le Global State of Information Security Survey® 2013 de PwC sera constante jusqu’en 2015 avec une priorité accordées, par valeur en milliards de dollars, aux :
Et pour palier leur manque de personnel et/ou compétences, rationnaliser leurs budgets et répondre aux normes selon Gartner, les entreprises devraient se tourner progressivement vers les services de sécurité hébergés. 10 % des capacités IT globales seraient ainsi délivrés dans le Cloud d’ici 2015.
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7 mai 2013Les constructeurs se battent cette année sur le marché des mini tablettes, sauf BlackBerry, à contre-courant.
Selon des fuites issues des fournisseurs taiwanais, Apple pourrait présenter 2 nouvelles versions de tablettes d’ici la fin 2013. L’iPad 5 (au centre de la photo) plus fin et plus léger et avec une autonomie accrue par rapport à la précédente version, (écran 9,7’’) s’inspirerait de l’iPad Mini et serait prévu pour le début de l’automne.
Quant à l’iPad Mini 2, une déclinaison avec un écran retina en 7,9’’, sa commercialisation devrait être annoncée par Apple avec les fêtes de fin d’année.
Officialisé par le géant coréen, sa nouvelle tablette mini en 7’’ commercialisée dès ce mois-çi en version WiFi et d’ici l’été en version 3 G vise plus particulièrement le marché d’entrée de gamme avec un processeur double cœur, l’OS Android Jelly Bean, une définition restreinte et 8 ou 16 Go de stockage.
Le lancement de la Surface Pro en Europe est prévu pour la fin du mois de mai. Version professionnelle de la tablette Surface, la version Pro (photo ci-contre) équipée de l’OS Windows 8 Pro surfe sur la vague de l’hybride avec une forme de notebook (clavier physique, écran 11,6’’) et de tablette (écran tactile).
D’ici juillet, Microsoft devrait également présenter une déclinaison de sa tablette Surface, en version réduite, écran de 7,5’’ à confirmer, pour s’introduire sur le marché des mini tablettes comme l’iPad Mini ou la Nexus 7 de Google.
Après le lancement en début d’année 2013 de son nouvel OS et le Z10 (voir billet e-media), le nouveau fleuron de sa gamme de smartphones, le constructeur va-t-il tenté de se relancer sur le marché des tablettes où son premier modèle la Playbook n’avait pas trouvé sa place ?
La rumeur laissait entendre que la firme canadienne pourrait réinvestir ce segment ou explorer celui des phablets,périphérique très tendance au dernier salon de la mobilité à Barcelone. Mais le PDG de BlackBerry, a tout récemment démenti et même affirmé, à contre-courant de tous ses concurrents, qu’il ne voyait pas d’avenir d’ici 5 ans pour ce périphérique.
Quelle est la vision de Thorsten Heins pour l’ère post-PC ? Un grand écran sur les lieux de travail et une connectivité facilitée avec les smartphones grand format comme le rapportent La Tribune et Trusted Reviews. Et dans cette perspective, BlackBerry entend devenir le « leader absolu de la mobilité ».
Econocom est un groupe européen de services d’intégration technologique et financière de solutions numériques.
Fort de ses expertises complémentaires (distribution,location, services IT et télécoms), Econocom accompagne les entreprises dans la transformation de leurs systèmes d’information et le pilotage de leurs projets numériques.
Implanté dans 18 pays, le groupe Econocom compte 3 700 collaborateurs pour un chiffre d’affaires de 1 538 millions d’euros.
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Pour plus d’informations : www.econocom.com