Dans : Tendances
17 mai 2013L’Union européenne veut renforcer et homogénéiser la sécurité des Systèmes d’information des états membres qui anticipent déjà.
Présenté par Neelie Kroes, le projet de loi pour lutter contre le développement des cyberattaques et favoriser la protection des données vise à établir « un haut niveau commun de sécurité des réseaux et de l’information dans l’Union » a précisé la Commissaire européenne chargée de la société numérique.
Dans chaque État membre, devrait être mis en place une infrastructure complète en matière de cybersécurité avec la création d’un centre national d’alerte et de réaction aux attaques informatiques (CERT, Computer Emergency Response Team) et une obligation de notification des violations de la sécurité des données personnelles sur 6 secteurs « cibles » :
Le projet de directive sur la cybersécurité européenne
Dans son dernier Livre blanc Défense et Sécurité Nationale publié en avril (pages 106 et 107), le gouvernement français prévoit des mesures législatives et réglementaires pour renforcer les obligations des opérateurs de services et d’infrastructure vitale (publics et privés) pour détecter, notifier et traiter tout incident informatiques touchant les systèmes sensibles.
Ce dispositif, indique le document, « précisera les droits et les devoirs des acteurs publics et privés, notamment en matière d’audits, de cartographie de leurs systèmes d’information, de notification des incidents et de capacité pour l’agence nationale de la sécurité des systèmes d’information (ANSSI), et, le cas échéant, d’autres services de l’État, d’intervenir en cas de crise grave ».
Ces mesures s’accompagneront également d’une plus forte sensibilisation des différents acteurs aux menaces, aux bons comportements et bonnes pratiques et d’un renforcement de la formation d’experts.
Le gouvernement britannique n’a pas attendu l’étude du projet de directive européenne pour annoncer la mise en place d’un nouveau programme d’investissement. Son objectif : renforcer la cyber sécurité nationale avec, sur 4 ans, un nouveau budget de £650 millions (environ 760 Ms €) alloués au programme.
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16 mai 2013Bruno Lemaistre et Véronique di Benedetto, membres du Comité Exécutif du groupe Econocom, se sont exprimés dans les médias sur le projet de rapprochement d’Econocom et d’Osiatis.
Econocom, groupe européen de services numériques aux entreprises, et Osiatis, acteur majeur des services aux infrastructures en France ont annoncé le 19 avril dernier l’ouverture de négociations exclusives en vue de leur rapprochement.
Interrogé dans l’émission 01 Business de BFM TV, Bruno Lemaistre, Directeur Général d’Econocom Group a précisé que l’ouverture de ces négociations devait s’entendre «comme un mariage de sociétés qui ont une vision commune du développement sur le marché et qui partagent les mêmes ambitions».
L’interview vidéo de Bruno Lemaistre sur BFM Business

Pour Channel News, Véronique di Benedetto, Directeur Général adjoint d’Econocom Group et Directeur Général d’Econocom France a spécifié que ce rapprochement avait pour but « de développer l’activité services du groupe et d’améliorer notre capacité à proposer des offres globales mariant services, produits et financement ». Après l’annonce de Mutation, le nouveau plan stratégique d’Econocom 2013-2017 dont l’ambition est de faire du groupe le « pionnier européen de l’intégration technologique et financière de solutions digitales », Véronique di Benedetto a expliqué « jusque-là, nous mettions en avant notre capacité à gérer les infrastructures de nos clients. Désormais nous insistons sur notre capacité à marier la technologie et le financement. On se voit comme un intégrateur global en mesure d’assembler divers types de matériels et de services en les inscrivant dans des modèles économiques innovants ».
L’interview de Véronique di Benedetto dans Channel News
À consulter
Le communiqué officiel d’Econocom sur le rapprochement avec le groupe Osiatis
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15 mai 2013URL indésirable, spam et terminal de remplacement constituent un risque croissant pour les utilisateurs de smartphones ou tablettes.
Après avoir utilisé les applications des plateformes de téléchargement pour infecter les terminaux mobiles, les hackers se tournent maintenant vers de nouvelles techniques d’intrusion : URL malveillantes sur lesquelles on clique beaucoup plus rapidement que sur un PC, phishing par SMS (appelé smishing), clé USB.
L’ensemble des attaques auraient augmenté de 163 % en 2012 pour les seuls terminaux Android et 32,8 millions d’entre eux seraient infectés selon NQ Mobile. Dans 25 % des cas, ces attaques ont pour objectif de voler et utiliser les données personnelles de l’utilisateur. Android, plate-forme OS la plus répandue (70 % de parts de marché) avec 79 % (selon F-Secure), des malwares mobiles identifiés, iOS seulement 0,7 % et BlackBerry 0,3 %.
Le marché mondial des logiciels de sécurité pour terminaux mobiles a connu une croissance de + de 58 % en 2012 et a presque atteint le milliard de dollars de revenus. Il est estimé à 3 milliards d’ici 2017 selon Infonetic Research, preuve que la prise de conscience des entreprises et des utilisateurs finaux accompagne, mais à un rythme bien moindre encore, la montée en force de ces nouvelles menaces.
Cette tendance est corroborée par un récent sondage en France BVA/Syntec Numérique. 71 % des utilisateurs de smartphones ou tablettes ne font pas confiance à leurs terminaux actuels pour garantir la sécurité de leurs informations et 73 % s’accordent à dire que des garanties seraient pour eux un critère d’achat décisif.

Pour les entreprises ayant mis en œuvre une politique de BYOD accompagnée d’une solution de MDM et d’une sensibilisation des utilisateurs, les risques présentés par les nouveaux terminaux introduits dans le réseau interne sont très limités. En revanche, avertit la société britannique BlackBelt, les menaces peuvent provenir des terminaux remplacés au titre de la garantie ou de l’assurance, des terminaux souvent fournis après avoir été reformatés sans process de vérification suffisant.
Dans : Tendances
14 mai 2013Les hackers donnent l’alerte sur la sécurisation des compteurs intelligents et des lunettes connectées.
Des hackers ont officiellement divulgué leurs recherches sur le niveau vulnérabilité des données émises par les compteurs intelligents. Et le bilan de leurs tests sur un fournisseur d’énergie américain n’est pas très favorable. Ces ’’délinquants honnêtes’’ ont été capables d’intercepter des identifiants clients, de récupérer et modifier les informations non cryptées, émises par les compteurs.
En communiquant toutes les 2 secondes des données à un serveur central, les appareils connectés d’un domicile (ordinateur PC, TV connectée) peuvent apporter de très nombreuses sources d’information sur les occupants, leurs habitudes, leur présence ou absence, les programmes TV qu’ils regardent. Et c’est sans compter, les problèmes financiers que peuvent induire la modification frauduleuse des données de consommation d’électricité.
Cette problématique est un sujet sensible en Grande-Bretagne, en France et en Allemagne où la généralisation des compteurs intelligents est au programme des gouvernements. Un renforcement de la législation est demandé par Bruxelles pour mieux protéger les consommateurs et éviter leur profilage. Premières pistes préconisées par la CEPD (Contrôleur européen de la protection des données) :
- Donner le choix aux consommateurs sur la fréquence de leurs relevés de consommation et leur donner accès à leurs profils individuels.
- Appliquer obligatoirement des technologies de protection des données.
- Statuer sur la durée de conservation des données par les opérateurs.
Autre sujet de controverse aux États-Unis : la commercialisation prochaine (peut-être en 2014) des lunettes en réalité augmentée, les Google Glass. Leurs bêta-testeurs sont déjà refusés dans certains bars, discothèques, casinos, cinémas pour préserver l’anonymat des consommateurs présents dans ces établissements ou les droits d’auteurs. Les écoles se posent aussi la question de la triche possible grâce à ces nouveaux objets connectés et certains états américains comme la Virginie envisagent même d’interdire leur commercialisation.
Un mouvement, Stop the Cyborg, s’est créé pour contrer la dernière innovation de Google, avec pour principal argument que personne n’accepterait une utilisation généralisée et incontrôlée de caméras vidéo de surveillance dans les espaces publics.
Des développeurs, rapporte Forbes ont également exploré toutes les failles de protection des données de ce nouveau type de lunettes :
- Absence de code d’authentification
- Possibilité de hacking à distance des données enregistrées par la mini caméra de ces lunettes (images, mot de passe), en bref, possibilités de connaître où vous êtes et tout ce que vous regardez !
Près de 10 millions de lunettes connectées, toutes marques confondues (voir article e-media) pourraient être commercialisées d’ici 2016 selon les estimations de IHS Research.
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13 mai 2013Confrontées à des attaques plus fréquentes et plus ciblées de leur infrastructure IT et SI, les entreprises continuent d’investir et se penchent vers les services hébergés.
Les entreprises dans le domaine des technologiques ont été victimes d’une attaque de malware chaque minute selon une étude de FireEye. Cette société californienne spécialisée en sécurité informatique a analysé l’activité de plusieurs milliers d’appliance clients dans le monde au cours du 2e semestre 2012 et quelque 89 millions d’événements.
Elle a observé que le secteur technologique est la cible de choix pour les tentatives d’intrusion, perpétrées à un rythme constant. D’autres secteurs comme la logistique, l’industrie ou les télécommunications sont également dans les collimateurs des initiateurs d’actions malveillantes, à un rythme tout aussi régulier mais moins élevé puisqu’elles ont été enregistrées toutes les 3 minutes.

©FireEye
Très critiques en termes de sécurité, les secteurs de la banque/finance/assurance subissent des attaques plus cycliques avec un pique d’événements pour la période du mois d’août.
Très majoritairement, les attaques sont effectuées par le biais de pièces attachées à des emails, avec une prépondérance pour les fichiers compressés ZIP.

@FireEye
L’intégralité de l’étude FireEye Advanced Threat Report
Dans le monde, moins bien parées que les grandes organisations et moins conscientes des risques, les entreprises de moins de 250 employés, souvent sous-traitantes ou partenaires spécialisés ont connu une hausse importante, + 18 %, des attaques entre 2011 et 2012. Elles cumulent 31 % des incidents de sécurité, selon le dernier rapport Symantec.
Autres constats Symantec :
Le rapport Internet Security Threat Report 2013
Confrontés à des attaques plus régulières et plus ciblées, les DSI font de la sécurité leur priorité n° 1 pour limiter principalement les pertes financières, l’espionnage industriel, l’impact sur la réputation de l’entreprise et la perte de client.

Les départements informatiques bénéficient de budgets en hausse, + 10 % annuel. Cette tendance, selon le Global State of Information Security Survey® 2013 de PwC sera constante jusqu’en 2015 avec une priorité accordées, par valeur en milliards de dollars, aux :
Et pour palier leur manque de personnel et/ou compétences, rationnaliser leurs budgets et répondre aux normes selon Gartner, les entreprises devraient se tourner progressivement vers les services de sécurité hébergés. 10 % des capacités IT globales seraient ainsi délivrés dans le Cloud d’ici 2015.
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7 mai 2013Les constructeurs se battent cette année sur le marché des mini tablettes, sauf BlackBerry, à contre-courant.
Selon des fuites issues des fournisseurs taiwanais, Apple pourrait présenter 2 nouvelles versions de tablettes d’ici la fin 2013. L’iPad 5 (au centre de la photo) plus fin et plus léger et avec une autonomie accrue par rapport à la précédente version, (écran 9,7’’) s’inspirerait de l’iPad Mini et serait prévu pour le début de l’automne.
Quant à l’iPad Mini 2, une déclinaison avec un écran retina en 7,9’’, sa commercialisation devrait être annoncée par Apple avec les fêtes de fin d’année.
Officialisé par le géant coréen, sa nouvelle tablette mini en 7’’ commercialisée dès ce mois-çi en version WiFi et d’ici l’été en version 3 G vise plus particulièrement le marché d’entrée de gamme avec un processeur double cœur, l’OS Android Jelly Bean, une définition restreinte et 8 ou 16 Go de stockage.
Le lancement de la Surface Pro en Europe est prévu pour la fin du mois de mai. Version professionnelle de la tablette Surface, la version Pro (photo ci-contre) équipée de l’OS Windows 8 Pro surfe sur la vague de l’hybride avec une forme de notebook (clavier physique, écran 11,6’’) et de tablette (écran tactile).
D’ici juillet, Microsoft devrait également présenter une déclinaison de sa tablette Surface, en version réduite, écran de 7,5’’ à confirmer, pour s’introduire sur le marché des mini tablettes comme l’iPad Mini ou la Nexus 7 de Google.
Après le lancement en début d’année 2013 de son nouvel OS et le Z10 (voir billet e-media), le nouveau fleuron de sa gamme de smartphones, le constructeur va-t-il tenté de se relancer sur le marché des tablettes où son premier modèle la Playbook n’avait pas trouvé sa place ?
La rumeur laissait entendre que la firme canadienne pourrait réinvestir ce segment ou explorer celui des phablets,périphérique très tendance au dernier salon de la mobilité à Barcelone. Mais le PDG de BlackBerry, a tout récemment démenti et même affirmé, à contre-courant de tous ses concurrents, qu’il ne voyait pas d’avenir d’ici 5 ans pour ce périphérique.
Quelle est la vision de Thorsten Heins pour l’ère post-PC ? Un grand écran sur les lieux de travail et une connectivité facilitée avec les smartphones grand format comme le rapportent La Tribune et Trusted Reviews. Et dans cette perspective, BlackBerry entend devenir le « leader absolu de la mobilité ».
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6 mai 2013Dans le secteur professionnel, la tablette est un outil privilégié selon les lieux d’utilisation et pour certaines applications.
Les ordinateurs PC n’ont pas encore totalement perdu la cote face aux tablettes. Selon Forrester, les professionnels savent concilier les avantages du PC et ceux des tablettes numériques selon le contexte d’usage et les tâches à accomplir.
L’étude du cabinet d’analyse (rapportée par ZDNet) fait ressortir, sans grande surprise que le PC reste le périphérique très majoritairement utilisé (91 %) au bureau et que la tablette est adoptée pour les situations hors bureau telles que :

Dans le cadre de la complémentarité PC/Tablette, le PC reste, selon Forrester, l’outil prépondérant pour la création de documents (Traitement de texte, feuilles de calcul, présentations), destinés ensuite à la consultation, la modification sur tablette grâce aux possibilités de stockage et de synchronisation avec un service Cloud.
Dans les situations de mobilité, les tablettes jouent également un rôle essentiel dans l ’accès à l’information (intranet, web) et aux échanges d’informations avec les collaborateurs, partenaires et clients.
Pour Forrester, ces spécificités confèrent aux tablettes des avantages indéniables en termes de productivité pour les personnels ultra ou semi nomades (retail, professionnels de santé et forces commerciales).

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3 mai 2013Le bouche à oreille serait un excellent vecteur pour découvrir de nouvelles applications mobiles. Voici une petite sélection pour alimenter vos prochains échanges.
Les Américains passent plus de 2h par jour sur leurs applications mobiles, majoritairement des jeux, Facebook, du divertissement et des réseaux sociaux. Seuls 2 % des applications sont utilisés pour améliorer la productivité sur terminaux mobiles (Sources Flurry).
En France, selon Forrester, plus de 50 % des utilisateurs d’iPhone et 37 % des détenteurs de terminaux Android découvrent une nouvelle ‘app’ grâce au bouche à oreille…
Au cœur des App Stores iOS ou Android, découvrir soi-même une application pertinente par rapport à ses besoins ou envie tient parfois de la gageure. En mettre certaines en avant sur la plate-forme de téléchargement Apple était l’objectif avoué de la start-up française AppGratis à l’origine du différend avec la firme de Cupertino qui s’est presque transformé en un incident diplomatique.
Ces applications représentent des enjeux importants. Ils sont estimés à plus de 2 milliards de dollars de revenus pour 13,4 milliards de téléchargements selon le cabinet d’analyse Canalys.
Pour iOS dans l’AppStore
Prenez des notes manuscrites avec Penultimate (gratuit), stockez-les dans Evernote ou partagez-les avec vos contacts. C’est la magie du stylo conjuguée à la puissance du numérique.Pour Android, dans le Google Play :
WiFi Signal Booster recherche lors de vos déplacements le réseau WiFi le plus accessible depuis votre mobile et l’amplifie pour vous faire bénéficier d’une meilleure connexion.
Backup Contacts sauvegarde et restaure très simplement les contacts enregistrés quotidiennement sur un autre terminal mobile ou en fichier joint dans un email.Dans : Tendances
2 mai 2013À partager sans modération : quelques astuces pour être plus productif avec vos terminaux iOS, Android ou BlackBerry.
Secouez et effacez votre saisie ou le petit coup de main iOS !Vous venez d’écrire un message (sms ou e-mail) un peu long mais vous souhaitez le modifier intégralement ? Pour éviter d’appuyer sur la touche ‘Retour’ et effacer lettre par lettre, il vous suffit de secouer vigoureusement votre terminal et la saisie peut être annulée intégralement.
Moins d’une seconde pour revenir en haut d’une page web sur SafariVous venez de consulter un article de l’e-media, le blog d’Econocom et vous souhaitez remonter en haut de l’écran en moins d’une seconde, sans scroller ? Rien de plus simple : il vous suffit de de taper sur la barre en haut de l’écran, au niveau de l’affichage de l’heure et du niveau de batterie.
Votre iPhone est verrouillé ou en veille et vous ne souhaitez pas entendre les alertes sonores en cas d’appel ou de message entrants mais vous restez malgré tout sur le qui-vive ? Paramétrez l’alerte par un flash lumineux à côté de l’objectif à l’arrière de l’appareil. Suivez les onglets Réglages > Général > Accessibilité > Flash LED pour alertes.
Vos lunettes sont restées dans leur étui et votre affichage à l’écran est trop petit ? En tapant sur votre écran avec 3 doigts, le zoom s’effectue en un clin d’œil. Mais pour bénéficier de cette fonctionnalité, un petit réglage préalable de paramètre est nécessaire.
Pour iOS, parcourez les onglets : Réglages > Général > Accessibilité > activez la fonction ‘Zoom’.
Pour Android, parcourez les onglets : Réglages > Accessibilité > Zoom > activez la fonction en haut de votre écran.
Pour les deux types de systèmes d’exploitation, le principe est identique. Une fois la page affichée à capturer, il est nécessaire d’appuyer sur 2 touches en même temps :
Pour iOS : appuyez sur la touche ‘Power & Home’ en même temps pendant quelques secondes. L’image est alors enregistrée dans l’album photos.
Pour Android, en fonction des terminaux, il faudra appuyer sur ‘Power & Volume’ ou sur ‘Power & Home’.
Vérifiez l’espace de stockage sur votre smartphone AndroidEnvie de télécharger de nouvelles applications ou vidéos ? Pour vérifier la capacité mémoire de votre smartphone et éventuellement repérer des fichiers ou des applications à supprimer pour gagner de l’espace, suivez les onglets Paramètres > Stockage > Mémoire de stockage interne.
Dictée et contrôle vocal sur BlackBerry Z10Dicter un message, un email, ajouter un événement à votre calendrier et même un Tweet sur votre compte Twitter, avec le BlackBerry Z10, c’est désormais possible. Il suffit d’appuyer quelques secondes sur le bouton ‘Muet’, situé sur le côté du terminal, ou à partir du clavier avec une pression prolongée sur l’icône ‘Micro’.
Marquer vos emails prioritaires sur le BBZ10Besoin de mettre un repère sur vos emails importants avant de les lire ? En 3 clics, ce sera fait. Dans le Hub, maintenant la pression sur la date, choisissez le ou les mails à marquer et confirmer.
Quelques sites avec de bons tuyaux !
Pour Android afficionados uniquement
Pour les plus perspicaces d’entre vous, les guides utilisateurs !
Pour iPhone iOS 6 , iPad iOS 6 ,
Forums Android
Pour smartphone BlackBerry Z10
Dans : Tendances
30 avr 2013L’univers du numérique regorge d’aventures entrepreunariales qui font rêver comme celles de Microsoft, d’Apple ou de Facebook. Mais l’esprit d’entreprendre n’appartient pas qu’au continent américain et il fait des émules.
Que peuvent avoir en commun Bill Gates (Microsoft), Steve Jobs (Apple), Segey Brin et Larry Page (Google), Jeff Bezos (Amazon) ou Mark Zuckerberg (Facebook) ? Au départ, la jeunesse, une formation dans les meilleures universités, le sens de l’innovation, le talent. On peut ajouter une bonne dose de persévérance et un environnement favorable qui a permis à leurs initiatives souvent démarrées avec très peu de moyens de se transformer, et pour les digital natives plus que rapidement, en véritables success stories. Sans oublier évidemment l’envie d’entreprendre et de créer de nouveaux business modèles.
Si ces grandes histoires américaines très médiatisées occultent sans doute un grand nombre de projets avortés, elles ont le mérite d’avoir valorisé le goût du risque, le potentiel des startups et les valeurs de l’entrepreunariat, désormais mieux encadrées par les business angels, les accélérateurs de projets et enseignées dans les formations supérieures.
Dans le domaine des applications mobiles, la dernière success story en date est sans doute celle de Nick D’Aloisio, un Britannique de 17 ans (en photo ci-contre) qui vient de vendre à Yahoo sa société Summly pour un montant non communiqué mais estimé entre 30 et 60 millions d’euros. En 2011, un an après la création de sa start-up à l’âge de 15 ans, cet entrepreneur en herbe avait déjà levé plus d’un million d’euros auprès de business angels pour continuer à développer son projet. L’application créée par l’équipe de Nick d’Aloisio avait reçu un Best App’ Award d’Apple en 2012.
Derrière ce cas d’école se cachent également en Europe quelques belles réussites digitales, comme par exemple Kelkoo, comparateur de prix sur le web utilisé dans 10 pays européens, créée en 2 000 par 5 Français et vendu à Yahoo en 2005 pour 475 Ms$. Dans un registre B2B, la start-up française RunMyProcess créée en 2007, (15 personnes, 1 M€ C.A. en 2012) spécialisée dans la gestion des processus métiers sur plate-forme cloud a gagné ses lettres de noblesses en Europe et sur les continents américain et asiatique. RunMyProcess vient d’être absorbée par Fujitsu pour 16 Ms€.
Côté loisirs numériques, les Angry Birds sont un autre exemple d’ascension fulgurante. Créé en 2009 par la société finlandaise Rovio, ce petit casse-tête lancé pour les terminaux mobiles Apple est désormais décliné sur toutes les plateformes OS, sur les PC et consoles, sur les réseaux sociaux, dans les parcs de loisirs (un Angry Bird Land est en construction en Chine !). Au bord de la faillite avant le lancement d’Angry Birds (plus d’1 milliard de téléchargements), Rovio a enregistré en 2012 une augmentation de 101 % de ses revenus en un an et envisage son introduction en bourse d’ici la fin 2013.
En téléphonie sur IP, Skype est un autre exemple dont l’Europe n’a pas à rougir non plus. Développé par des Estoniens en 2003, le logiciel de messagerie vocale, de transfert de fichiers et de visio conférence, non rentable a été racheté par eBay en 2005 pour 2,6 milliards de dollars puis en 2011, (663 millions d’utilisateurs dans le monde) par Microsoft pour 8,5 milliards de dollars.
Econocom est un groupe européen de services d’intégration technologique et financière de solutions numériques.
Fort de ses expertises complémentaires (distribution,location, services IT et télécoms), Econocom accompagne les entreprises dans la transformation de leurs systèmes d’information et le pilotage de leurs projets numériques.
Implanté dans 18 pays, le groupe Econocom compte 3 700 collaborateurs pour un chiffre d’affaires de 1 538 millions d’euros.
en
Pour plus d’informations : www.econocom.com