Pionnier de la pédagogie numérique, ECST a choisi la solution d’Econocom pour doter élèves et enseignants de tablettes.

« La tablette, un outil pédagogique puissant »

Situé en Île-de-France, ECST (Éducation & Culture Sainte-Thérèse) est un établissement scolaire d’enseignement privé de 2200 élèves, de la maternelle aux classes de BTS.

« Intégrer les tablettes est un projet à long terme dont le but premier est d’accompagner les apprenants avec les meilleurs outils du moment » a commenté le chef d’établissement du ECST, Marcel François Bouthemy.

Pour Cédric Bony, professeur et chef projet IT du ECST, « la tablette est un outil pédagogique puissant (…) dans une relation parent-enfant-enseignant, elle a pleinement son sens. Quel que soit son âge, l’enfant se trouve pleinement impliqué dans le processus éducatif ».

Econocom fournit à ECST une solution clé en main

ECST a retenu Econocom pour sa solution clé en main sur la base d’une facturation à la redevance par profil utilisateur, qui inclut l’intégration, le déploiement et la maintenance d’iPads, l’assurance « vol et casse », la formation des enseignants ainsi que l’installation d’applications éducatives sur chacune des tablettes.  « Notre métier est d’accompagner l’enfant dans sa réussite éducative et le métier d’Econocom est de nous faciliter cette démarche » a précisé le Chef d’établissement et Cédric Bony d’ajouter : « nous avons choisi de faire appel à Econocom pour toute la partie mastérisation, les conseils sur les solutions techniques et pour l’accompagnement, de manière à ce que le déploiement se fasse de la façon la plus fluide possible. Pour nous, c’est rassurant d’avoir un interlocuteur unique ».

Après une phase pilote portant sur 3 classes, l’établissement projette avec Econocom d’équiper à terme la totalité de ses élèves, enseignants et personnel administratif, soit un volume de plus de 2 300 tablettes numériques.

Visualiser la vidéo ECST, pionnier de la pédagogie numérique

Après le tactile, les chercheurs expérimentent de nouveaux moyens d’interaction avec les objets communicants. 

PaperTab : la tablette fine et souple comme une feuille de papier

À mi-chemin entre le papier électronique et la tablette, PaperTab est un film souple permettant l’interaction, l’accès à des pages d’information différentes par simple contact ou torsion du support. Plusieurs PaperTab peuvent être connectées  pour accéder sur chaque support à des applications différentes. Le prototype a été présenté pour la première au Consumer Electronic Show de Las Vegas en janvier 2013.

La démonstration vidéo PaperTab

GaussBits : l’interaction par champ magnétique

Cette recherche menée par des étudiants taïwanais conjugue tablette, magnétisme et affichage interactif en 3D. Grâce à une grille magnétique intégrée dans le terminal mobile, l’utilisateur peut interagir avec un objet aimanté à faible distance de l’écran et simuler des actions réelles.

Les explications en vidéo

 

MO ou l’interface modulaire pour la musique numérique

Le projet français Interlude et MO (Modular Music Object) est une recherche menée par un consortium coordonné par l’IRCAM (Institut de Recherche et Coordination Acoustique/Musique). Il explore les possibilités d’interactions en temps réel entre des objets connectés sans fil, les interfaces tangibles et la création musicale.

Le projet a été récompensé en 2011 par le 1er prix du concours international Margaret Guthman Musical Instrument aux États-Unis.

Voir la vidéo de démonstration

Des interfaces déjà contrôlées par la pensée

L’interface cerveau-ordinateur (ICO) n’est définitivement plus de la science-fiction.

Capter l’activité cérébrale, l’interpréter et la transformer en action sur une interface numérique est un nouvel enjeu pour la recherche.

En France, une équipe de l’INRIA (Institut National de Recherche en Informatique et en Automatique) développe depuis 2009 un logiciel OpenViBE pour interagir avec des équipements  numériques, avec à la clé, un potentiel immense d’applications, entre autres dans le secteur médical, les serious game pour l’apprentissage ou le secteur ludique du jeu vidéo.

Samsung travaille également depuis peu avec des ingénieurs américains sur un prototype de tablette Galaxy Tab actionnée par les ondes cérébrales de l’utilisateur, dans un premier temps pour développer cette technologie en vue d’aider des personnes handicapées.

L’Union européenne veut renforcer et homogénéiser la sécurité des Systèmes d’information des états membres qui anticipent déjà.

 

Un centre d’alerte pour chaque pays membre

Présenté par Neelie Kroes, le projet de loi pour lutter contre le développement des cyberattaques et favoriser la protection des données vise à établir « un haut niveau commun de sécurité des réseaux et de l’information dans l’Union » a précisé la Commissaire européenne chargée de la société numérique.

Dans chaque État membre, devrait être mis en place une infrastructure complète en matière de cybersécurité avec la création d’un centre national d’alerte et de réaction aux attaques informatiques (CERT, Computer Emergency Response Team) et une obligation de notification des violations de la sécurité des données personnelles sur 6 secteurs « cibles » :

  • Services financiers (banques, assurances, organismes boursiers
  • Services internet clés : App Stores, plateformes e-commerce, paiement en ligne, cloud computing, réseaux sociaux
  • Énergie
  • Santé
  • Transports
  • Administrations publiques

Le projet de directive sur la cybersécurité européenne

 

De nouveaux moyens en France

Dans son dernier Livre blanc Défense et Sécurité Nationale publié en avril (pages 106 et 107), le gouvernement français prévoit des mesures législatives et réglementaires pour renforcer les obligations des opérateurs de services et d’infrastructure vitale (publics et privés) pour détecter, notifier et traiter tout incident informatiques touchant les systèmes sensibles.

Ce dispositif, indique le document, « précisera les droits et les devoirs des acteurs publics et privés, notamment en matière d’audits, de cartographie de leurs systèmes d’information, de notification des incidents et de capacité pour l’agence nationale de la sécurité des systèmes d’information (ANSSI), et, le cas échéant, d’autres services de l’État, d’intervenir en cas de crise grave ».

Ces mesures s’accompagneront également d’une plus forte sensibilisation des différents acteurs aux menaces, aux bons comportements et bonnes pratiques et d’un renforcement de la formation d’experts.

 

UN CERT en Grande-Bretagne

Le gouvernement britannique n’a pas attendu l’étude du projet de directive européenne pour annoncer la mise en place d’un nouveau programme d’investissement. Son objectif : renforcer la cyber sécurité nationale avec, sur 4 ans, un nouveau budget de  £650 millions (environ 760 Ms €) alloués au programme.

Bruno Lemaistre et Véronique di Benedetto, membres du Comité Exécutif du groupe Econocom, se sont exprimés dans les médias sur le projet de rapprochement d’Econocom et d’Osiatis.

 

Une vision commune

Econocom, groupe européen de services numériques aux entreprises, et Osiatis, acteur majeur des services aux infrastructures en France ont annoncé le 19 avril dernier l’ouverture de négociations exclusives en vue de leur rapprochement.

Interrogé dans l’émission 01 Business de BFM TV, Bruno Lemaistre, Directeur Général d’Econocom Group a précisé que l’ouverture de ces négociations devait s’entendre «comme un mariage de sociétés qui ont une vision commune du développement sur le marché et qui partagent les mêmes ambitions».

L’interview vidéo de Bruno Lemaistre sur BFM Business

 

Marier technologies et financement

Pour Channel News, Véronique di Benedetto, Directeur Général adjoint d’Econocom Group et Directeur Général d’Econocom France a spécifié que ce rapprochement avait pour but « de développer l’activité services du groupe et d’améliorer notre capacité à proposer des offres globales mariant services, produits et financement ». Après l’annonce de Mutation, le nouveau plan stratégique d’Econocom 2013-2017 dont l’ambition est de faire du groupe le « pionnier européen de l’intégration technologique et financière de solutions digitales », Véronique di Benedetto a expliqué « jusque-là, nous mettions en avant notre capacité à gérer les infrastructures de nos clients. Désormais nous insistons sur notre capacité à marier la technologie et le financement. On se voit comme un intégrateur global en mesure d’assembler divers types de matériels et de services en les inscrivant dans des modèles économiques innovants ».

L’interview de Véronique di Benedetto dans Channel News

 

À consulter

Le communiqué officiel d’Econocom sur le rapprochement avec le groupe Osiatis

Econocom : nouveau plan stratégique, Mutation 2013-2017

URL indésirable, spam et terminal de remplacement constituent un risque croissant pour les utilisateurs de smartphones ou tablettes.

Le spam, parmi les nouvelles techniques d’intrusion

Après avoir utilisé les applications des plateformes de téléchargement pour infecter les terminaux mobiles, les hackers se tournent maintenant vers de nouvelles techniques d’intrusion : URL malveillantes sur lesquelles on clique beaucoup plus rapidement que sur un PC, phishing par SMS (appelé smishing), clé USB.

L’ensemble des attaques auraient augmenté de 163 % en 2012 pour les seuls terminaux Android et 32,8 millions d’entre eux seraient infectés selon NQ Mobile. Dans 25 % des cas, ces attaques ont pour objectif de voler et utiliser les données personnelles de l’utilisateur. Android, plate-forme OS la plus répandue (70 % de parts de marché) avec 79 % (selon F-Secure), des malwares mobiles identifiés, iOS seulement 0,7 % et BlackBerry 0,3 %.

 

Des utilisateurs plus soucieux de la sécurité de leurs mobiles

Le marché mondial des logiciels de sécurité pour terminaux mobiles a connu une croissance de + de 58 % en 2012 et a presque atteint le milliard de dollars de revenus. Il est estimé à 3 milliards d’ici 2017 selon Infonetic Research, preuve que la prise de conscience des entreprises et des utilisateurs finaux accompagne, mais à un rythme bien moindre encore, la montée en force de ces nouvelles menaces.

Cette tendance est corroborée par un récent sondage en France BVA/Syntec Numérique. 71 % des utilisateurs de smartphones ou tablettes ne font pas confiance à leurs terminaux actuels pour garantir la sécurité de leurs informations et 73 % s’accordent à dire que des garanties seraient pour eux un critère d’achat décisif.

 

Des risques avec les terminaux de remplacement

Pour les entreprises ayant mis en œuvre une politique de BYOD accompagnée d’une solution de MDM et d’une sensibilisation des utilisateurs, les risques présentés par les nouveaux terminaux introduits dans le réseau interne sont très limités. En revanche, avertit la société britannique BlackBelt, les menaces peuvent provenir des terminaux remplacés au titre de la garantie ou de l’assurance, des terminaux souvent fournis après avoir été reformatés sans process de vérification suffisant.

Les hackers donnent l’alerte sur la sécurisation des compteurs intelligents et des lunettes connectées.

 

Les hackers : un garde-fou pour nos données privées ?

Des hackers ont officiellement divulgué leurs recherches sur le niveau vulnérabilité des données émises par les compteurs intelligents. Et le bilan de leurs tests sur un fournisseur d’énergie américain n’est pas très favorable. Ces ’’délinquants honnêtes’’ ont été capables d’intercepter des identifiants clients, de récupérer et modifier les informations non cryptées, émises par les compteurs.

En communiquant toutes les 2 secondes des données à un serveur central, les appareils connectés d’un domicile (ordinateur PC, TV connectée) peuvent apporter de très nombreuses sources d’information sur les occupants, leurs habitudes, leur présence ou absence, les programmes TV qu’ils regardent. Et c’est sans compter, les problèmes financiers que peuvent induire la modification frauduleuse des données de consommation d’électricité.

Cette problématique est un sujet sensible en Grande-Bretagne, en France et en Allemagne où la généralisation des compteurs intelligents est au programme des gouvernements. Un renforcement de la législation est demandé par Bruxelles pour mieux protéger les consommateurs et éviter leur profilage. Premières pistes préconisées par la CEPD (Contrôleur européen de la protection des données) :

- Donner le choix aux consommateurs sur la fréquence de leurs relevés de consommation et leur donner accès à leurs profils individuels.
- Appliquer obligatoirement des technologies de protection des données.
- Statuer sur la durée de conservation des données par les opérateurs.

 

Les Google Glass sont mal vues

Autre sujet de controverse aux États-Unis : la commercialisation prochaine (peut-être en 2014) des lunettes en réalité augmentée, les Google Glass. Leurs bêta-testeurs sont déjà refusés dans certains bars, discothèques, casinos, cinémas pour préserver l’anonymat des consommateurs présents dans ces établissements ou les droits d’auteurs. Les écoles se posent aussi la question de la triche possible grâce à ces nouveaux objets connectés et certains états américains comme la Virginie envisagent même d’interdire leur commercialisation.

Un mouvement, Stop the Cyborg, s’est créé pour contrer la dernière innovation de Google, avec pour principal argument que personne n’accepterait une utilisation généralisée et incontrôlée de caméras vidéo de surveillance dans les espaces publics.

Des développeurs, rapporte Forbes ont également exploré toutes les failles de protection des données de ce nouveau type de lunettes :

- Absence de code d’authentification

- Possibilité de hacking à distance des données enregistrées par la mini caméra de ces lunettes (images, mot de passe), en bref,  possibilités de connaître où vous êtes et tout ce que vous regardez !

Près de 10 millions de lunettes connectées, toutes marques confondues (voir article e-media) pourraient être commercialisées d’ici 2016 selon les estimations de IHS Research.

Confrontées à des attaques plus fréquentes et plus ciblées de leur infrastructure IT et SI, les entreprises continuent d’investir et se penchent vers les services hébergés.

 

Une attaque chaque minute, attention aux fichiers ZIP

Les entreprises dans le domaine des technologiques ont été victimes d’une attaque de malware chaque minute selon une étude de FireEye. Cette société californienne spécialisée en sécurité informatique a analysé l’activité de plusieurs milliers d’appliance clients dans le monde au cours du 2e semestre 2012 et quelque 89 millions d’événements.

Elle a observé que le secteur technologique est la cible de choix pour les tentatives d’intrusion, perpétrées à un rythme constant. D’autres secteurs comme la logistique, l’industrie ou les télécommunications sont également dans les collimateurs des initiateurs d’actions malveillantes, à un rythme tout aussi régulier mais moins élevé puisqu’elles ont été enregistrées toutes les 3 minutes.

 

©FireEye

 

Très critiques en termes de sécurité, les secteurs de la banque/finance/assurance subissent des attaques plus cycliques avec un pique d’événements pour la période du mois d’août.

Très majoritairement, les attaques sont effectuées par le biais de pièces attachées à des emails, avec une prépondérance pour les fichiers compressés ZIP.

@FireEye

L’intégralité de l’étude FireEye Advanced Threat Report

 

Les PME, une menace pour leurs partenaires grands comptes

Dans le monde, moins bien parées que les grandes organisations et moins conscientes des risques, les entreprises de moins de 250 employés, souvent sous-traitantes ou partenaires spécialisés ont connu une hausse importante, + 18 %,  des attaques entre 2011 et 2012. Elles cumulent 31 % des incidents de sécurité, selon le dernier rapport Symantec.

Autres constats Symantec :

  • Depuis 2010, les attaques sur les terminaux mobiles ont augmenté de plus de 60 % avec pour objectif de récupérer et monétiser des données personnelles.
  • Au sein des organisations, les personnels les plus ciblés en 2012 (vs 2011) ont été les collaborateurs des départements R&D et les forces commerciales et les cadres dirigeants séniors.
  • Les réseaux sociaux sont des biais privilégiés pour les tentatives d’attaque, principalement par des incitations à rejoindre un événement ou un groupe en échange d’offres promotionnelles.

Le rapport Internet Security Threat Report 2013

 

Des budgets en hausse et plus de Security-as-a-Service

Confrontés à des attaques plus régulières et plus ciblées,  les DSI font de la sécurité leur priorité n° 1 pour limiter principalement les pertes financières, l’espionnage industriel, l’impact sur la réputation de l’entreprise  et la perte de client.

Les départements informatiques bénéficient de budgets en hausse, + 10 % annuel. Cette tendance, selon le Global State of Information Security Survey® 2013 de PwC sera constante jusqu’en 2015  avec une priorité accordées, par valeur en milliards de dollars, aux :

  • Logiciels de sécurité
  • Services de sécurité
  • Sécurité réseau

Et pour palier leur manque de personnel et/ou compétences, rationnaliser leurs budgets et répondre aux normes selon Gartner, les entreprises devraient se tourner progressivement vers les services de sécurité hébergés. 10 % des capacités IT globales seraient ainsi délivrés dans le Cloud d’ici 2015.

Les constructeurs se battent cette année sur le marché des mini tablettes, sauf BlackBerry, à contre-courant.

iPad 5 et nouveau mini iPad

Selon des fuites issues des fournisseurs taiwanais, Apple pourrait présenter 2 nouvelles versions de tablettes d’ici la fin 2013. L’iPad 5 (au centre de la photo) plus fin et plus léger et avec une autonomie accrue par rapport à la précédente version, (écran 9,7’’) s’inspirerait de l’iPad Mini et serait prévu pour le début de l’automne.

Quant à l’iPad Mini 2, une déclinaison avec un écran retina en 7,9’’, sa commercialisation devrait être annoncée par Apple avec les fêtes de fin d’année.

 

Samsung Galaxy Tab 3

Officialisé par le géant coréen, sa nouvelle tablette mini en 7’’ commercialisée dès ce mois-çi en version WiFi et d’ici l’été en version 3 G vise plus particulièrement le marché d’entrée de gamme avec un processeur double cœur, l’OS Android Jelly Bean, une définition restreinte et 8 ou 16 Go de stockage. 

 

Microsoft Surface Pro et Mini Surface

Le lancement de la Surface Pro en Europe est prévu pour la fin du mois de mai. Version professionnelle de la tablette Surface, la version Pro (photo ci-contre) équipée de l’OS Windows 8 Pro surfe sur la vague de l’hybride avec une forme de notebook (clavier physique, écran 11,6’’) et de tablette (écran tactile).

D’ici juillet, Microsoft devrait également présenter une déclinaison de sa tablette Surface, en version réduite, écran de 7,5’’ à confirmer, pour s’introduire sur le marché des mini tablettes comme l’iPad Mini ou la Nexus 7 de Google.

 

Tablette : Le PDG de BlackBerry n’y croit plus.

Après le lancement en début d’année 2013 de son nouvel OS et le Z10 (voir billet e-media), le nouveau fleuron de sa gamme de smartphones, le constructeur va-t-il tenté de se relancer sur le marché des tablettes où son premier modèle la Playbook n’avait pas trouvé sa place ?

La rumeur laissait entendre que la firme canadienne pourrait réinvestir ce segment ou explorer celui des phablets,périphérique très tendance  au dernier salon de la mobilité à Barcelone. Mais le PDG de BlackBerry, a tout récemment démenti et même affirmé, à contre-courant de tous ses concurrents, qu’il ne voyait pas d’avenir d’ici 5 ans pour ce périphérique.

Quelle est la vision de Thorsten Heins pour l’ère post-PC ? Un grand écran sur les lieux de travail et une connectivité facilitée avec les smartphones grand format comme le rapportent La Tribune et Trusted Reviews. Et dans cette perspective, BlackBerry entend devenir le « leader absolu de la mobilité ».

Dans le secteur professionnel, la tablette est un outil privilégié selon les lieux d’utilisation et pour certaines applications. 

La tablette pour les lieux hors bureau

Les ordinateurs PC n’ont pas encore totalement perdu la cote face aux tablettes. Selon Forrester, les professionnels savent concilier les avantages du PC et ceux des tablettes numériques selon le contexte d’usage et les tâches à accomplir.

L’étude du cabinet d’analyse (rapportée par ZDNet) fait ressortir, sans grande surprise que le PC reste le périphérique très majoritairement utilisé (91 %) au bureau et que la tablette est adoptée pour les situations hors bureau telles que :

  • Travail au domicile
  • En déplacement : dans les locaux de l’entreprise, pour les face à face avec les clients), dans les transports quotidiens, en voyage d’affaires 

 

PC, Tablettes : de la création à la consommation de documents

Dans le cadre de la complémentarité PC/Tablette, le PC reste, selon Forrester, l’outil prépondérant pour la création de documents (Traitement de texte, feuilles de calcul, présentations), destinés ensuite à la consultation, la modification sur tablette grâce aux possibilités de  stockage et de synchronisation avec un service Cloud.

Dans les situations de mobilité, les tablettes jouent également un rôle essentiel dans l ’accès à l’information (intranet, web) et aux échanges d’informations avec les collaborateurs, partenaires et clients.

Pour Forrester, ces spécificités confèrent aux tablettes des avantages indéniables en termes de productivité pour les personnels ultra ou semi nomades (retail, professionnels de santé et forces commerciales).

Le bouche à oreille serait un excellent vecteur pour découvrir de nouvelles applications mobiles. Voici une petite sélection pour alimenter vos prochains échanges.

 

Le temps d’utilisation et de la discorde pour les applications mobiles

Les Américains passent plus de 2h par jour sur leurs applications mobiles, majoritairement des jeux, Facebook, du divertissement et des réseaux sociaux. Seuls 2 % des applications sont utilisés pour améliorer la productivité sur terminaux mobiles (Sources Flurry).

En France, selon Forrester, plus de 50 % des utilisateurs d’iPhone et 37 % des détenteurs de terminaux Android découvrent une nouvelle ‘app’ grâce au bouche à oreille…

Au cœur des App Stores iOS ou Android, découvrir soi-même une application pertinente par rapport à ses besoins ou envie tient parfois de la gageure. En mettre certaines en avant sur la plate-forme de téléchargement Apple était l’objectif avoué de la start-up française AppGratis à l’origine du différend avec la firme de Cupertino qui s’est presque transformé en un incident diplomatique.

Ces applications représentent des enjeux importants. Ils sont estimés à plus de 2 milliards de dollars de revenus pour 13,4 milliards de téléchargements selon le cabinet d’analyse Canalys.

 

Quelques applications utiles

 

Pour iOS dans l’AppStore

  • Prenez des notes manuscrites avec Penultimate (gratuit), stockez-les dans Evernote ou partagez-les avec vos contacts. C’est la magie du stylo conjuguée à la puissance du numérique.
  • Perfect OCR : cette application permet de scanner des documents et d’effectuer une reconnaissance de caractères pour éviter de ressaisir le contenu écrit. Mais ce gain de temps a un prix : 3,59 € !
  • My Contacts Backup pro  (1,79 €) sauvegarde et restaure hors ligne tous les contacts enregistrés dans un smartphone sans synchronisation ni ordinateur. Le fichier contacts est enregistré en pièce jointe dans un email.
  • Todo  : ce gestionnaire de tâches (4,49 €), est désormais synchronisable avec iCloud, Dropbox ou Outlook.

Pour Android, dans le Google Play :

  • Incontournable et gratuite, la dernière version d’Outlook.com  pour gérer ses e-mails sur mobile est le Hit du mois d’avril.
  • Skype est également dans le top 5 des applications les plus téléchargées. À l’origine de ce succès, la disparition de MSM Messenger.
  • WiFi Signal Booster recherche lors de vos déplacements le réseau WiFi le plus accessible depuis votre mobile et l’amplifie pour vous faire bénéficier d’une meilleure connexion.
  • Pour réviser vos notions d’orthographe et de conjugaisons en français, l’application Orthographe Projet Voltaire donne accès à des ‘révisions’ avec 12 niveaux différents de difficulté.

 

 

Pour BlackBerry OS10, dans l’AppWorld

  • Backup Contacts  sauvegarde et restaure très simplement les contacts enregistrés quotidiennement sur un autre terminal mobile ou en fichier joint dans un email.
  • BX Battery Info (gratuit) informe du niveau de la batterie mobile et indique le temps de charge ou de décharge lors de l’utilisation du mode multitâche.
  • Youmag (gratuit) est un agrégateur de news pour effectuer une revue de presse. Les résultats sont synchronisables sur tablette et ordinateur.
  • FlashLight (gratuit) est une application lampe torche, à partir du flash/LED de la caméra pour aider à retrouver les clés au fond d’un sac en pleine nuit par exemple !

A propos d'Econocom

Econocom est un groupe européen de services d’intégration technologique et financière de solutions numériques.
Fort de ses expertises complémentaires (distribution,location, services IT et télécoms), Econocom accompagne les entreprises dans la transformation de leurs systèmes d’information et le pilotage de leurs projets numériques.

Implanté dans 18 pays, le groupe Econocom compte 3 700 collaborateurs pour un chiffre d’affaires de 1 538 millions d’euros.

Pour plus d’informations : www.econocom.com

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